Eterna Luta

Venez mes chers invités dans notre univers de créatures fantastiques qui luttent pour leur survie et qu'ils s’allieront pour combattre ceux qui les traitent de monstres!
 
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 Marianne Willows

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Marianne Willows
Mordue
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Date d'inscription : 10/12/2012

MessageSujet: Marianne Willows   Lun 10 Déc - 22:49

Marianne Willows

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Nom: Willows
Prénom: Marianne
Date de naissance: 1 décembre 2882
Âge réel: 118 ans
Âge physique: 18 ans

Race: Lycanthrope
Catégorie: Mordue
Rang: Rôdeuse
Pouvoir(s): Enfin, s’il l’on considère cela comme des pouvoirs, comme tous les loups, Marianne possède non seulement une grande force physique, mais aussi d’autres capacités physiques tel que voir dans la noirceur, courir très rapidement (enfin, plus qu'un humain), entendre des sons à plusieurs kilomètres d’elle et elle a aussi un odorat très développé. Outre que ses pouvoirs acquise par la lycanthropie, Marianne a un don pour la psychométrie, c’est-à-dire; elle possède la capacité de percevoir, en touchant et en regardant un objet, les particularités de son histoire et de celle de son propriétaire. Marianne peut aussi prendre une forme de louve, mais cette forme est largement plus faible que sa forme de lycanthrope.
Sexe: Féminin
Orientation: Hétérosexuelle
Préférence: Soumise, mais elle peut être dominante si on réveille ses instincts bestiales.

Description Physique

Forme Humaine: De taille moyenne, Marianne est doté d’un corps svelte, magnifié de courbes surtout au niveau de sa poitrine généreuse et de longs cheveux chocolats cascadant jusqu’au bas de son dos. Un peu plus bas, elle a une longue queue dense et soyeuse, tout comme ses cheveux. Ensuite, Marianne possède un visage doux s’harmonisant parfaitement avec ses grands yeux de couleur ambre avec des reflets rougeâtre, ornée de longs cils noirs. Elle a de jolies canines perles qu’elle s’efforce de cachée et de belles oreilles pointues comme celle d’un loup. Malheureusement, elle a très peu de contrôle sur sa lycanthropie ce qui fait en sorte qu’elle a de la difficulté à cacher certains traits animaliers comme ses oreilles, sa queue, ses crocs. Alors, elle aura toujours un chapeau, un capuchon ou un bandana, cachant ses oreilles. De plus, pour cacher sa queue, elle met toujours des longues jupes amples.

Forme Réel: À la pleine lune ou lorsqu’elle perd son contrôle, elle peut soit se transformer en loup ou une forme plus typique des loups-garous lorsqu’elle perd tout contrôle de ses sentiments. Pour rester subtile, elle prend généralement une forme de loup, mais cette forme plus contrôlée est aussi plus faible que sa vraie métamorphose. La couleur de son pelage sera de même que ses cheveux sauf que la ligne de son coup et de son ventre seront blancs.

Description Mentale

Marianne garde la mentalité conservatrice de son village natale, c’est-à-dire, elle sera plus souvent calme, tranquille et posée que le contraire. Toutefois, sa condition particulière lui pose souvent des problèmes de personnalité, car sa lycanthropie lui cause d’avoir des sauts d’humeur, des moments de rage, etc. Avec les années, Marianne sut trouver des techniques de contrôle, mais il arrive de tant en tant que sa personnalité plus sauvage, prenne le dessus. À cause de son passé, Marianne est aussi très timide, méfiante et peu communicatrice d’elle, l’entourant ainsi d’une aura plutôt mystérieuse. Par contre, une fois que vous avez acquis sa confiance, elle est extrêmement loyale, combattive et dangereuse. En bref, c’est une douce jeune femme avec une force intérieure très puissante.

Ce qu'il aime ou pas

Si on en est capable, on retrouve le plus souvent Marianne dans une forêt ou près de falaises où elle a fait de ses endroits un refuge, appréciant et admirant la beauté naturelle autour d’elle. Aimant autant la forêt et ses environnants, Marianne aime voyager, escalader, courir, chasser (parfois sous forme de louve ou avec un arc et des flèches). Du temps où elle vivait encore dans un village, elle aimait beaucoup jouer le piano, mais cela fait longtemps qu’elle n’y avait pas touché. Ensuite, Marianne n’aime pas en général les inconnus, les humains, en particulier les hommes et les chiens qu’elle considère comme des sales cabots, traîtres de leur race par leur domestication.

Histoire

Marianne vivait dans le hameau de Sainte-Marie; un village campagnarde où tous savait la vie de tous et chacun. Un charmant endroit où l’on se réjouissait d’avoir un fils et où on avait hâte de marier sa fille le plus rapidement possible afin d’assurer l’honneur, la sécurité économique et le statut social de la famille.

Naturellement, une bonne demoiselle bien éduquée, devait avoir nécessairement des connaissances approfondies de la musique, du chant, du dessin, de la danse, des langues modernes et une culture de l'esprit par la lecture. Pour ce faire, les jeunes filles de bon rang devaient nécessairement avoir une gouvernante pour s’occuper de leur éducation. Toutefois, pour les familles plus modestes, comme celles de Marianne, les jeunes filles n’avaient pas le choix d’aller dans les pensionnats pour filles pour bénéficier d’une éducation moindre, mais gratuites des maîtres afin de pouvoir se trouver un mari dont elle pouvait lui faire honneur. Malheureusement, Marianne n’avait même pas accès à cette éducation. Les familles du village se demandèrent pourquoi les parents de celle-ci ne voulaient pas qu’elle aille au pensionnat…ne voulaient-ils pas qu’ils la trouvent un gentil mari bien fortuné?

Marianne ne sortait que rarement. Parfois, elle émergeait au crépuscule pour prendre un peu d’air frais, mais jamais elle n’allait en ville. Pour les rares personnes extérieures à la famille qu’il l’on vu, c’était, disait-on, une demoiselle si belle que son âme et ses vertus devaient être aussi pur que la première tombée de neige de l’année. Marianne était toujours vêtue de la tête jusqu’aux pieds. Elle ne se sépara jamais de son chapeau de paille, modestement ornée de fleurs des champs séchées au soleil et portait une longue robe de couleur pastel qui trainait à terre et qui était si ample, qu’on voyait à peine les courbes de la jeune fille au malheur des jeunes hommes qui l’espionnaient à distance lors de ses rares moments de sa sortie.

Toutefois, il y avait quelqu’un qui pouvait la voir de près. Ce fut le chanceux pasteur du village qui avait la possibilité de rencontrer la jeune fille à chaque Dimanche. Il était un homme pompeux et prétentieux, mais à cause de son autorité religieuse, Marianne ne pouvait dire mot de sa présence. Outre que pour le plaisir de s’entretenir avec la jeune fille, il était dans le devoir du pasteur d’encourager ses parents à lui donner une bonne éducation. Toutefois, Mr et Mme Willows refusèrent systématiquement. Pour faire taire les rumeurs de mauvaises foi et de limiter les visites du pasteur arrogant et amoureux, ils ont fini par mentir que leur fille avait une constitution très faible et qu’elle souffrait d’une terrible maladie incurable. Toutefois, l’effet espéré ne sait pas produit. Lorsque la nouvelle parcourue la ville que la belle Marianne Willows souffrait d’une condition de santé inconnue, les familles étaient encore plus curieux du mystère entourant la jeune fille. À force de requêtes de ces mêmes familles, le pasteur retourna, mais cette fois-ci, accompagné d’un médecin pour qu’il examine sa situation de santé de sa bien-aimée.

Ayant peur de l’examen physique du médecin, les parents de Marianne n’ont plus eu le choix d’avouer que leur fille se portait mieux et qu’elle avait assez de force pour suivre les cours au pensionnat. Dès le lendemain, Marianne fréquenta le pensionnat et assista à tous les cours. Marianne enfila à chaque jour l’uniforme ; une longue robe marine aussi ample que celles qu’elle avait chez elle. Toutefois, ses parents insistèrent auprès de la directrice qu’elle garde son chapeau en classe pour éviter que le soleil n’affecte trop la santé, encore un peu fragile, de sa fille. Si les professeurs s’inquiétèrent que son éducation apporterait des problèmes, son instruction apporta des surprises. Marianne lisait couramment et écrivait avec la maîtrise d’un clerc. Chacun de ses dessins traduisaient une grande sensibilité à travers des traits précis et fluides. Sa voix était aussi pure qu’un rossignol, elle jouait merveilleusement bien le piano et malgré le peu de son expérience en danse, son sens du rythme était impeccable. La réputation de Marianne grimpa parmi les hommes du village. Malheureusement, sa popularité auprès des ses camarades de classes diminuèrent, jalouses de ses habiletés.

Un jour, quelques camarades de classe décidèrent de lui jouer un mauvais tour. Après la messe dans la petite chapelle, elles ont donné rendez-vous à Marianne de se rencontrer près des catacombes disant qu’elles souhaitèrent lui montrer quelque chose. Naïve, elle accepta. Marianne se présenta au lieu à l’heure du crépuscule comme indiqué. Lorsqu’elle vit que personne n’arrivait, elle commença à s’inquiéter, car bientôt il serait nuit. Puis, tout d’un coup, Marianne fut envahit par une odeur très forte, très masculine. Elle sentait la nervosité et plus inquiétant encore : le désir. Le parfum que les hommes dégagèrent à quelques kilomètres d’elle la rendait un peu étourdit. Elle pouvait entendre les bruits de pas rapides et les respirations de ceux-ci qui s’accélèrent. Marianne comprit tout de suite le piège que ses camarades féminines ont fait avec les intentions malignes des hommes. La jeune fille n’allait pas entendre que ses pervers la rattrapent. Elle courut se réfugier dans la forêt non loin, mais ce fut difficile à cause de sa longue jupe qui entravait ses mouvements.

Marianne avait échappé les hommes, mais son résultat était qu’elle s’était complètement perdue dans la forêt. La dernière fois qu’elle y allée fut lorsqu’elle eut 5 ans…En ce remémorant se souvenir, des frissons parcourus son corps. Ses yeux se fixèrent la lune au-dessus d’elle, devenues phosphorescent à cause de la noirceur de la nuit. Les étoiles brillaient timidement tandis qu’elle avança doucement à travers les feuillages. Son nez huma les odeurs de la forêt et ses oreilles étaient à l’affut de tous sons trahissant de danger. Soudainement, des aboiements de chiens se firent entendre à quelques kilomètres d’elle. Elle se redressa brusquement et repartit rapidement sa course de tout à l’heure. Toutefois, la végétation folle autour d’elle l’attrapa par le pan de sa jupe, la faisant tomber maladroitement. La jeune fille grogna à sa maladresse. Les chiens de chasse ayant sentit que leur proie ont courut très vite pour la rattraper. Ces cabots étaient devant elle, grognant et aboyant pour signaler leur maître de leur trouvaille. Les maîtres en question arrivèrent, fusil chargé à l’épaule. De nouveaux frissons parcoururent le corps de Marianne, car par leur odeur forte, elle reconnut certains de ses hommes comme étant les mêmes hommes de plus tôt. Le plus arrogant des hommes s’appuya contre son fusil et lança à la jeune fille.

-Mais, n’est-ce pas la belle Marianne ? Que fais-tu ici ma chérie, tu t’es perdu ?

-Laisse-moi. Répondit sombrement la jeune femme pendant qu’elle s’accroupie en position d’attaque comme les chiens devant elle.

-Oh…allez, lève toi…tu n’es pas un chien. Avec une lueur espiègle il rajouta. En plus, regarde ! Ta belle robe est toute déchirée…

Sans attendre le prochain commentaire sanglant que Marianne avait en réserve pour lui, il se jeta sur elle, lui léchant comme une bête la joue de sa langue râpeuse et infecte tandis que ses amis sifflèrent autour de lui et ricanèrent de la pauvre fille. Marianne poussa un grognement si féroce et bestial que cela fit sursauter les hommes autour d’elle. Marianne devait se défendre. Elle se débâtait, montrant ses crocs et griffes à son agresseur et avec toute la puissance de sa mâchoire, elle le mordit au cou. S’il aurait eu le temps de crier, il l’aurait fait, mais ses crocs avaient éclaté les os de son cou, le laissant mort instantanément, le cadavre pétrifié avec une expression d’horreur et de souffrance. Marianne poussa le mort sur le côté. Le sang de sa victime coula silencieusement de ses lèvres. Ses crocs luisaient d’une teinte argentée par la lueur de la lune. Elle se leva doucement, fixant toujours les hommes devant elle, paralysés par la peur. Par le mouvement, son chapeau tomba révélant des oreilles animales. Elles étaient de couleur brun foncé et sa fourrure était aussi dense et soyeuse que ses longs cheveux idem. Une expression d’horreur ornait son visage ensanglanté. Sa queue présentant un pelage similaire à ses cheveux et oreilles balançait entre ses mollets. Des larmes chaudes et salées coulèrent au long de ses joues, nettoyant un peu le sang sur son visage.

-Je vous ai dit de me laisser tranquille…dit-elle entre deux sanglots de sa petite voix timide.

Autant qu’elle détestait l’homme, elle ne voulait pas le tuer ! De grands yeux craintifs observèrent la réaction des hommes.

-Attrapez-la ! Ce n’est qu’un monstre !

Marianne n’offrit aucune résistance, honteuse d’avoir laissé sa bestialité prendre le dessus d’elle. Ils la ligotèrent et l’amenèrent au village. Aussitôt arrivé, les villageois se sont approchés pour voir la bête. Personne ne pouvait y croire ! Marianne Willows était…un monstre ! Ses parents et le reste de sa famille encouragèrent les villageois de la brûler au bûcher. À l’aube, la jeune femme, chagriné par la trahison de sa famille et ligoté contre le bûcher, fixa lâchement le pasteur qui prononçait un discours enflammé sur la monstruosité de Marianne. Le pasteur se retourna, la torche dans la main. Pour une fraction de seconde, Marianne crut voir l’ombre d’une larme, mais sa vision du pasteur devenu rapidement flou par les flammes. Le feu dévorait rapidement la paille près de ses pieds. Il faisait si chaud qu’à peine ses larmes sortirent de ses yeux, ils s’évaporaient aussitôt. Dans un élan de désespoir, Marianne hurla et perdit rapidement conscience.

Quelques heures plus tard, elle se réveilla dans un paysage familier. Elle ouvrit paresseusement ses yeux lourds et toussa un peu. La jeune femme se retourna pour voir autour d’elle, la forêt. Marianne se demanda bien pourquoi elle était toujours en vie…à moins qu’elle soit morte et que c’était la forêt des Cieux ? Pourtant son nez huma un air familier et ses oreilles reconnaissaient les sons de sa forêt. Soudainement, elle remarqua une lettre à ses pieds.

À ma belle princesse,

Les humains ne te feront plus de mal. Je les ai tous tué. Je t’ai promis que je te protégerai, ma petite louve. Naturellement, je garde la promesse que je t’ai faite. Tu te rappelles, n’est-ce-pas ? Peut-être un jour, tu voudras me revoir. Pour l’instant, tu es libre de ses stupides humains.

Je t’aime

C.


Marianne n’en revenait pas…IL était venu la secourir…Peut-être avait-il raison, finalement : les humais n’étaient que tous des traîtres. C’est à ce moment qu’elle s’est souvenu de leur premier rencontre.

=+-+-+-+=

Il était une fois, une petite fille qui regardait la pleine lune briller au-dessus d’elle de sa fenêtre de chambre. Soudainement, la fillette de 5 ans aperçût deux lueurs phosphorescentes briller dans les buissons. Ravie, la petite croyait que c’était des fées ! Marianne se dépêcha à courir dehors pour aller voir les fées, mais lorsqu’elle s’approcha, elle se retrouva face à face avec un loup. La lueur qu’elle avait vue n’était que ses yeux phosphorescents. Au début, en apercevant l’animal, elle recula, paniquée par sa présence et méfiante de ses intentions. Toutefois, le loup ne faisait que la fixer, calme et impassible. Soudainement, elle remarqua que le loup était grièvement blessé. Marianne le regarda de ses grands yeux inquiets. Résolue, elle décida qu’elle allait aider la bête. Elle retourna chez elle, prit des bandages et revenu dehors pour soigner la blessure de la bête. Du mieux que ses petites mains potelées pouvaient le faire, elle entoura la plaie ensanglantée de bandages. Une fois finit, elle flatta doucement le pelage blanc de la bête, essayant de le réconforter en lui murmurant des douceurs à l’oreille. Soudainement, une chose extraordinaire se produit ; l’animal s’est mit à parler.

-Merci belle enfant. Tu es différente des autres humains, car ton cœur est pur pour aider une créature comme moi.

Depuis cette nuit incroyable, le loup surnommé par la fillette Croc revenait toujours voir Marianne. Le jour, il jouait avec elle dans la forêt. Aimant profondément Marianne, il exécutait tous les ordres de jeu de sa princesse. La nuit, il veillait à la fenêtre de la fillette qu’elle avait un sommeil paisible. Cette relation perdure pendant toute une année.

Un jour, la fillette vit voir en pleurant son ami. Des garçons du village s’étaient moquèrent d’elle et avaient détruit le lapin en peluche que sa défunte grand-mère adorée avait confectionnée pour elle. Marianne s’était effondrée en larmes dans la douce fourrure de neige de son ami. Fenris était enragé. Comment ses stupides humains osaient-ils traiter sa princesse de la sorte ? Il poussa un long grognement qui fit sursauter sa princesse entre des sanglots.

-Ma belle princesse, je vais te venger de ses êtres imbéciles et ridicules.

-Non ! J’veux pas qu’pesonnes fassent du mal à Fenris! J’ai plus mon lapin, mais j’veux te gader pour toujours !

Le loup figea par les douces paroles de Marianne. D’une voix basse, il lui demanda :

-Veux-tu rester à jamais avec moi ?

-Oui ! J’t’aime ! répondit la fillette naïve des conséquences de ses paroles.

Une fois ses paroles prononcées, Croc attaqua Marianne et lui mordit au coup. Il pouvait goûter son sang si délicieux…si sucrée ! Il fallait qu’il se restreigne pour ne pas la dévorer. À sa morsure, Marianne s’est mit à hurler. Pourquoi Fenris lui faisait du mal ? Marianne retourna en courant chez elle, son cou laissant une trainée de sang derrière elle. À la prochaine pleine lune, elle eut sa réponse et elle lui défendit de se rapprocher d’elle affirmant qu’elle ne voulait plus jamais le revoir pour avoir fait d’elle un monstre comme lui.

=-+-+-+-=

Depuis ce jour, le mot du massacre de Saint-Marie fut connu autour du monde. Les Chasseurs s’étaient rendus sur les lieux pour retrouver le coupable ou la coupable du crime, mais ne peuvent trouver les traces de Croc ou de Marianne. Sachant que les Chasseurs essaieraient de la retrouver, Marianne vit sa vie en cachette, recluse du monde et apeurée des chasseurs, se nourrissant des ressources de la forêt. Avec le temps et l’expérience, elle est devenue une experte en cachette et en camouflage. Rarement elle allait en ville à moins qu’elle avait nécessairement besoin de quelque chose et pour cela, elle resta seule avec en sa compagnie la nature et les animaux de la forêt.



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Qui se cache derrière?

Nom ou surnom: Marie
Âge: 18
Pays: Canada
Comment avez-vous trouvez le forum?: À force de voguer sur le web
Comment aimez-vous le forum: Je ne sais pas encore, mais j’ai hâte d’y jouer!
Présence sur le forum (?/10): Je devrais faire un tour à chaque 2-3 jours pour voir s’il y a des nouveaux postes
Code: OK by Ethan[center]


Dernière édition par Marianne Willows le Mar 18 Déc - 17:58, édité 4 fois
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Ethan Dracos
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MessageSujet: Re: Marianne Willows   Jeu 13 Déc - 22:01

Bienvenue sur Eterna Luta ma chère enfant...

J'aime ton histoire et tout le reste, mais il manque des passages de la lutte contre les Chasseurs et les êtres surnaturels... Et malgré que les lycans devraient avoir un corps d'homme et non moitié animal à cause des animaliers... Je vais laisser passer cela pour un manque de contrôle... Mais ce que je ne comprends pas, c'est que ses parents ne sont pas lycans alors que pour être lycans, il faut soit être né dans une famille de loup ou soit être mordu par un de ceux-ci...

Et pour ton avatar, envoie moi ton image par un lien pour que je t'arrange cela ^^


Oh et n'oublie pas de trouver le code qui est dans le règlement sinon tu ne seras pas validée avant que tu l'ailles trouver ^^


Sur ce, bonne continuation pour les modifications! Wink

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MessageSujet: Re: Marianne Willows   Jeu 13 Déc - 22:16

Bonjour! J'ai quelques questions pour mieux orienter mes modifications...

Je me demandais si c'était nécessaire d'avoir des chasseurs comme sur le forum...les hommes du village ayant attaqué Myriam était des chasseurs, mais pas de «vrais» chasseurs, comparable à une milice. Ils n'étaient peut-être pas aussi doué que ceux du forum, mais ils partagent la même idéologie...

Est-il nécessaire d'avoir contact avec plusieurs êtres surnaturels? Mon personnage est plutôt recluse, un peu honteuse de sa lycanthropie...

Aussi, mon histoire est à l'origine plus longue...mais vu la longueur des autres textes du forum, j'ai coupé certains détails explicatifs...pour corriger la faute, je n'aurais qu'à poster le texte complet! Néamoins, je tiens à préciser que mon personnage c'est fait mordre (par l'auteur de la lettre à la fin).

Je suis tellement désolée d'être aussi difficile pour ma présentation! Cela fait un certain temps que je n'ai pas fait de forums... ^^
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Ethan Dracos
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MessageSujet: Re: Marianne Willows   Ven 14 Déc - 0:41

Oh! Alors dans la catégorie indique qu'elle est mordu comme cela on va comprendre mieux ton histoire. ^^ Car quand on le lit, on pense que ses parents aussi son des lycans.

Et ne mélange pas les Chasseurs avec des chasseurs... Puisque la ''race'' parle des militaires et non des traqueurs pour les animaux si tu n'avais pas compris. ^^

Pour le code il fait que tu écris les mots et nous, le staff, marquons un ok pour dire qu'on a vu que tu as lu le règlement!


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MessageSujet: Re: Marianne Willows   Mar 18 Déc - 20:33

Tu es validée, mais il faut que tu ailles signer Liste de présence. Et tu pourras commencer à rp après! Wink

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